Les cités de Maurétanie

Conglomérat de territoires semi-désertiques, la Maurétanie est pourtant riche et culturellement très avancée. Les Maurétaniens se considèrent souvent comme le berceau de la civilisation, patrie des arts (théâtre, architecture), de la politique (berceau de la démocratie), de la philosophie et des sciences.

Les Maurétaniens se regroupent autour de cités-états contrôlant des territoires plus ou moins vastes et des routes commerciales, terrestres et maritimes, ouvertes vers une grande partie du monde connu. Ce sont d’excellents armateurs et négociants.

Les cités se font régulièrement la guerre pour des motifs politiques, commerciaux, territoriaux tout ceci afin de calmer les Dieux et en guise d’offrande à ces derniers. C’est une nation qui dispose d’une longue histoire militaire et civile. Les alliances et trahisons entre cités sont monnaie courante.

A ce jour, deux grandes rivales s’affrontent : À l’est, la cité d’Axartès, qui a formé la ligue Anatolikǐ. A l’ouest la cité de Présiokǒs, à la tête de la ligue de lykófos. Aucune de ces deux villes n’a pu prendre le dessus depuis trois siècles de luttes. Mais la rivalité politique et culturelle entre les deux cités est toujours bien vivace.

Dans la loi, chaque citoyen (homme libre appelé Protòs), doit pouvoir prendre les armes pour défendre sa cité. Tout Protòs doit également venir avec un esclave combattant. En général, les citoyens intègrent la troupe moyenne ou lourde tandis que les esclaves combattent dans les troupes auxiliaires, portant au mieux une armure légère.

Dans les traditions maurétaniennes, le statut d’esclave combattant est donné par le propriétaire et ne peut être retiré. L’esclave qui participe à 42 campagnes militaires a prouvé sa valeur au service de la cité et doit être affranchi. Il peut alors retourner dans son pays, ou choisir de devenir un homme libre, un Deftéros, qui n’a pas le statut de citoyen.

Les Maurétaniens vouent des cultes à un Panthéon constitué d’une multitude de dieux, déesses, demi-dieux, titans et monstres. Ces divinités punitives doivent être apaisées à l’aide d’offrandes. Chaque Dieu, monstre et demi-dieux incarnent un domaine ou un comportement (comme l’agriculture, l’allégorie, en lien avec l’eau, des héros demi-dieux et leurs victoires, les géants mangeurs d’homme, la Méduse en quête d’amants, etc.). Une divinité représente souvent plusieurs aspects du monde terrestre et chaque culte adapte alors ses offrandes aux besoins de sa divinité. L’ensemble de ces croyances régissent la vie des Maurétaniens. Avant chaque décisions et actions, des offrandes doivent être faites. Chaque cité ayant une ou des divinités tutélaires, la rivalité religieuse entre les différents cultes provoque des frictions. En effet, les cités sont en concurrence pour s’attirer les faveurs de leurs dieux et éviter leur colère par tous les moyens possibles. Cette concurrence peut s’exprimer d’une multitude de manières allant de la guerre, aux épreuves sportives, à des concours de chants, de poésies, d’éloquences …

Une fois par an, durant les deux lunes qui suivent le solstice d’été se tiennent les Grands Jeux en l’honneur du père de tous les dieux, des ancêtres et de l’ensemble du Panthéon. Durant ce temps la paix est de mise et chaque cité envoie une délégation dans la région sacrée afin de participer à des épreuves en tout genre et de présenter les plus belles offrandes. Les voisins Celtes sont souvent invités car ces deux peuples considèrent que leur panthéon ont des liens mais sont aussi en concurrence.

Plutôt tournés vers les rivalités internes, les Maurétaniens sont en paix avec leurs voisins continentaux du sud et le Sultanat Saldjûk. En effet, lors des rares invasions venues de l’extérieur, les cités ont toujours été promptes à former la Grande Alliance, qui met provisoirement un terme aux guerres intestines. Dans cette union sacrée, la Maurétanie dans son ensemble devient un adversaire qui est resté invaincu dans l’histoire du monde connu. Il existe certes des escarmouches territoriales avec des chefs celtes ou de petits aristocrates Sadjuk, mais rien qui pourrait être considéré comme un acte de guerre d’envergure.

De l’autre côté de la mer, le territoire d’Andalaia est depuis deux siècles l’objet d’un âpre combat politique, commercial et militaire avec les Celtes, une conquête lente mais méthodique par les colons maurétaniens. Des cités ont été créées en Andalaia et leur hégémonie y est maintenant une réalité même si les Celtes continuent à revendiquer cette terre.

Inspiration des costumes :

Les habits et équipements militaires des cités de Maurétanie seront inspirés de la Grèce et des Carthaginois antiques 

attention - Ville de SeyssesL’armure de plaques articulée n’existe pas!!attention - Ville de Seysses